Blog du syndicat CGT OM de l’IGN

Bien-Etre et Liberté Pour Tous Les Salariés

Archive de la catégorie «Droit de grève»

Le droit de grève est le droit fondamental des salariés pour faire face aux patrons. Sans ce moyen d’action, les salariés ne peuvent peser sur la vie de l’entreprise ou du pays.

CSI : Rapport annuel 2007 des violations des droits syndicaux

Posté par cgtgeo le 7 janvier 2008

La Confédération Syndicale Internationale a publié un très intéressant rapport concernant la violation des droits syndicaux à travers le monde. Ce document très copieux est consultable sur le site de la CSI.

Alors que la loi dite du “service minimum” entre en vigueur en France le 1er janvier 2008, ne doutons pas que si les salariés et le mouvement syndical n’arrivent pas à imposer l’abrogation de ce texte scélérat, cette attaque contre le droit de grève des salariés, commençant par le secteur des transports, se généralisera ensuite dans tous les secteurs d’activité.

Le droit de grève, c’est l’arme élémentaire des salariés. Le droit de grève n’est pas négociable !

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Tract CGT OM pour la manif du 31 juillet

Posté par cgtgeo le 6 août 2007

Le droit de grève n’est pas négociable !
Le 31 juillet 2007, réagissons !

La CGT s’oppose aux limitations du droit de grève programmées pour l’ensemble des entreprises françaises et des services publics.

Le texte sur le droit de grève / service minimum présenté par le gouvernement est en débat à partir du 17 juillet au Sénat et du 30 juillet à l’Assemblée nationale.

L’objectif du gouvernement n’est pas de mettre en place un contexte propice à diminuer les causes de conflits, en particulier en obligeant les directions à négocier en cas de désaccord. Il veut continuer à laisser la porte ouverte au dumping social et à une course à la productivité dévastatrice pour les salariés, pour le seul bénéfice des directions d’entreprise.

Quant aux usagers, comme le montrent les prises de positions des associations concernées, ce texte ne répond en rien à leurs préoccupations quant aux dysfonctionnements quotidiens des transports publics. C’est l’absence de financements et d’effectifs suffisants, alliée au vieillissement des réseaux, qui entraîne l’essentiel des perturbations quotidiennes.

Depuis le début du processus, la CGT a dénoncé les attaques portées à l’exercice du droit de grève, en particulier sur la déclaration préalable des salariés et sur la consultation des salariés au bout de huit jours de conflit. Qui plus est, la disposition tendant à faire croire que les salariés seraient payés pendant les grèves, est une provocation mensongère et populiste visant de jeter à la vindicte populaire les grévistes.

La CGT dénonce le caractère démagogique d’un texte qui ne vise, contrairement à son titre, ni à améliorer le dialogue social, ni à fournir aux usagers un service public de qualité !

La commission du Sénat a reçu les organisations syndicales dans des conditions inacceptables réservant la part du lion aux représentants du patronat. Aucune des propositions avancées par les organisations syndicales n’a été incorporée dans le projet de loi.

Bien au contraire, les amendements proposés par la commission du Sénat en charge du dossier lancent, comme il fallait s’y attendre, l’extension du dispositif aux autres modes de transport et services publics, en attendant la totalité des autres entreprises françaises.

Dans le dernier amendement déposé, on peut lire : « le rapport (d’évaluation sur l’application de la présente loi adressé par le gouvernement au Parlement avant le 1er octobre 2008) examine l’opportunité d’étendre le dispositif de la présente loi aux autres modes de transport, voire de le transposer à d’autres services publics ».

Les transports terrestres sont les cobayes d’une offensive visant à une restriction généralisée du droit de grève dans notre pays, entreprises privées et services publics confondus.

Nous devons peser par notre présence vis-à-vis de la représentation nationale !

Le droit de grève est un droit individuel constitutionnel qui s’exerce dans un cadre collectif. Il n’est pas négociable. Ce projet de loi est une provocation. La CGT mettra tout en œuvre, unitairement, pour obliger le gouvernement et le Parlement à retirer ce projet de loi.

fin de montrer notre détermination, la CGT appelle les salariés à un rassemblement à Paris, pour l’examen du texte en séance, devant l’Assemblée nationale et dans les principales villes de province, devant les préfectures, le 31 juillet à 14 h 30.

Le syndicat CGT OM IGN appelle l’ensemble des agents à participer à ces manifestations pour exiger :

RETRAIT du PROJET de LOI SCELERAT !

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