Blog du syndicat CGT OM de l’IGN

Bien-Etre et Liberté Pour Tous Les Salariés

Archive de la catégorie «Luttes»

Solidarité avec les salariés d’ADOMA et les militants CGT de Marseille

Posté par cgtgeo le 10 novembre 2009

En mai dernier, nous avions fait échos au cas de répression subi par les militants CGT, en particulier Charles Hoareau engagé fortement depuis de nombreux mois aux cotés des salariés d’ADOMA contre un patronat particulièrement vicieux.

L’histoire connait une nouvelle suite. Nous recommandons à la lecture de tous l’article de Charles Hoareau en date du 9 novembre 2009 relatant un nouvel épisode de ce bras de fer, ô combien illustratif de la volonté patronale de payer toujours moins les salariés.

Saluons l’opiniâtreté des salariés d’ADOMA et de leur syndicat CGT dans ce long combat. Qu’ils soient ici assurés de tout notre soutien !

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Compte-rendu de la délégation à la DG, organisée par les syndicats CGT de l’IGN

Posté par cgtgeo le 5 novembre 2009

Ce jour, à 14H, les syndicats CGT de l’IGN avaient appelé à un rassemblement du personnel sur la question du devenir de l’IGN, de ses missions, de son budget et des effectifs alors que la réunion du Conseil d’administration du 22 octobre a été reportée à une date ultérieure, non encore fixée, à la fin novembre, début décembre.

Ce rassemblement était convoqué alors que les informations communiquées aux organisations syndicales lors de la réunion du 19 octobre dernier n’avaient rien de rassurant.

A la suite de cette AG, les présents sont partis en délégation à la DG à Vincennes et une entrevue a été obtenue auprès du Directeur général.

La CGT a demandé au DG de l’IGN d’intervenir pour que la demande d’audience formulée au début du mois de juillet par l’Intersyndicale CGT-CFDT-CFTC IGN auprès du cabinet du Ministre reçoive une réponse positive.

Le Directeur général nous a répondu que la demande de l’Intersyndicale n’était pas passée aux oubliettes et qu’elle avait même fait l’objet d’une réunion de travail entre le Cabinet et lui-même mais que le Cabinet n’envisageait de nous recevoir qu’une fois les arbitrages en cours (en langage commun, les décisions qui font mal) arrêtés.

La CGT revendique que le Cabinet reçoive les organisations syndicales de l’IGN avant que tout soit ficelé. Nous attendons la réponse du Cabinet à notre demande et à l’intervention promise par le DG.

Durant l’échange de points de vue lors de l’entrevue, le Directeur général n’a pas tenu des propos à même de nous rassurer.

Le Directeur a plaidé pour une baisse de la subvention en indiquant que c’était la Direction qui avait proposé aux tutelles de supprimer leurs réserves de précaution !

Explication technique : quand le budget, et donc le volume de la subvention annuelle sont votés, une partie de cette dernière n’est pas versée par l’État mais provisionnée dans une réserve de précaution. En plaidant pour la suppression de celle-ci, le DG pétitionne pour une baisse de la subvention. Cela est très grave.

Sur le niveau de la subvention 2010, il a avancé le chiffre de 6,3 MEuros au lieu des 7,8 MEuros affichés lors de la réunion de concertation du 19 octobre. Ceci ne fait que concorder avec le fait susmentionné.

Le Directeur a ré-avancé la perspective de la gratuité du RGE alors que lors de la réunion du 19 octobre, la «découverte» de l’infaisabilité juridique de la gratuité de l’orthophoto pour cause de concurrence libre et non faussée semblait annoncer l’enterrement de ce projet. Cette perspective souffre d’un défaut loin d’être mineur : celui de son financement.

Qui va payer pour assurer un RGE assurant une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire national alors que les budgets de tous les ministères sont poussés à la baisse par le gouvernement ? La crise a bon dos mais chacun gardera en mémoire l’aide apportée aux banques face à la déroute enclenchée par la crise financière US puis mondiale. Pour cela, il y avait de l’argent mais il n’y en aurait pas pour le service public ?

Tout ceci conforte l’analyse que la CGT a tirée des informations délivrées lors de l’entrevue du 19 octobre et des dernières séances des commissions du CA.

Pour l’instant, le budget 2010 n’est toujours pas arrêté. Le projet de COP est toujours en discussion. Cela rend plus que jamais nécessaire l’intervention du personnel avec toutes les organisations syndicales pour empêcher des décisions destructrices ! C’est ce à quoi la CGT s’attelera dans les jours à venir.

Saint-Mandé, le 05-11-2009 à 17h30

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Pour que le budget 2010 ne soit pas le début d’une catastrophe

Posté par cgtgeo le 5 novembre 2009

RASSEMBLEMENT du PERSONNEL

14H hall de la Photothèque – Jeudi 5 novembre 2009

A son arrivée, le Directeur général avait proclamé qu’il allait révolutionner le modèle économique de l’IGN. Fini l’image du marchand de tapis prêt à vendre n’importe quoi et âpre au gain ! Fini le primat du chiffre d’affaires : il fallait faire place à un retour au « service public dont l’image avait été émaillée » !

Pendant plus d’un an, le Directeur général a occupé les énergies avec une hypothèse très fragile : la gratuité du RGE pour les services de l’Etat et des collectivités locales.

Cette annonce a été faite en prétendant maintenir cette information interne à l’IGN, tandis que des fuites, inévitables tant du coté de l’IGN que des tutelles, amenaient à une réserve, pour ne pas dire plus, des collectivités locales, ces dernières repoussant des décisions d’acquisition des BD du RGE… dans l’attente de la très prochaine gratuité annoncée par la rumeur !

Il y avait un premier obstacle majeur à franchir : celui du financement du manque à gagner si ce choix stratégique était validé par les tutelles. Il fallait entre 15 et 20 millions d’euros en plus de subvention pour y arriver. Mais ce dossier allait se révéler plus compliqué que ce qu’escomptaient ses promoteurs !

Finalement, le Directeur général a annoncé aux organisations syndicales de l’IGN lors de l’entrevue du 19 octobre dernier que, d’une part « les arbitrages n’étaient pas rendus du coté du MEDEMM » (en clair : la tutelle ne veut pas payer !),  et que d’autre part, il apparaissait que juridiquement la mise à dispositif gratuite de l’orthophotographie, une couche essentielle du RGE, était impossible car cela bouleversait trop les règles de la concurrence sur ce marché !

Et pour nous convaincre que tout allait pouvoir continuer sereinement, le Directeur général nous présentait un budget 2010 basé sur un trou à combler de 20 millions d’euros. Une paille !

Ainsi donc, d’un espoir de 20 millions de subvention en plus, on passe à l’effroi d’un trou budgétaire de 22 millions sur 3 ans !

Le Directeur général a fait le choix de présenter un projet bâti de la façon suivante pour faire face à cette menace de déficit :

- une baisse de trésorerie de 2,4 millions d’euros,

- une baisse de 3,7 millions de la réserve de précaution,

- une réduction de 8,2 millions du Fonds de roulement,

- un besoin de subvention supplémentaire de 7,8 millions.

Cette perspective budgétaire n’est pas supportable car elle remet en cause l’investissement tant pour la production que pour le support du fonctionnement courant. Ainsi, le renouvellement du parc bureautique va en prendre un sacré coup ! Mais il y a aussi le fait que désormais avec un tel budget, avec une trésorerie asséchée et une réserve de précaution consommée, on roule à tombeaux ouverts, sans airbag, vers la catastrophe.

Pour l’instant, la tutelle, le MEDEMM, ne veut pas trancher en faveur de la demande de subvention  supplémentaire des 7,8 millions.

Il est impératif de faire pression sur la tutelle pour qu’elle compense ce déficit. Sinon, le risque est grand que le personnel serve de variable d’ajustement. Dans les ratios utilisés par Bercy, en gros, 1 million d’euros de trou vaut 20 emplois à supprimer. Le calcul est simple : 20 millions de trou, c’est potentiellement 140 emplois sur la sellette !

En juillet, l’Intersyndicale avait adressé une demande d’entrevue à la tutelle sur le devenir de l’établissement, sur le contenu du futur contrat liant l’IGN et l’Etat. Il est urgent que la tutelle entende le personnel de l’IGN et ses organisations syndicales.

C’est pourquoi les organisations CGT de l’établissement appellent le personnel à un rassemblement ce jeudi 5 novembre à 14H devant la photothèque.

Tous ensemble pour sauvegarder nos emplois, nos productions et notre établissement !

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l’UL CGT de Vincennes: un pas vers la victoire…

Posté par benjaminbriantspi le 24 juin 2009

PICT0148 Le mercredi 17 Juin dernier se tenait la réunion de la Commission Exécutive de l’Union Locale. Cette réunion a commencé avec le déploiement sur la façade de l’immeuble d’une banderole dénonçant l’expulsion de l’UL de ce local municipal. Et bien dans les cinq minutes qui ont suivi ce déploiement, la responsable juridique de la mairie de Vincennes a trouvée le temps de téléphoner à l’UL en ayant réussi à remettre la main sur la lettre recommandée avec accusée de réception adressé par le secrétaire de l’UL, Christian Pallatier au maire en date du 11 juin dernier ! Étonnant !

Christian a répondu à la demande de la mairie de retirer la banderole de suite en affirmant que la CGT retirerait cet affichage dés l’instant où nous recevrions le document officiel du maire nous informant ou du maintien dans les lieux ou d’une offre de relogement équivalente. Dans l’après-midi, Christian a même reçu une visite d’un commissaire de police agissant sur ordre de ses supérieurs, à la demande de la police municipale : pour la mairie, c’est un grave péril à l’ordre public que la première organisation syndicale de la localité revendique le maintien des droits collectifs acquis depuis plusieurs décennies !

La mairie semble très sensible à toute publicité du cas de notre local commun. Nous avons fait valoir la jurisprudence dite « de Châteauroux » (voir en annexe pour détails). Visiblement, la mairie veut trouver un moyen de nous mettre à la rue et de remettre cet outil de défense commune de tous les salariés de la localité mais elle ne s’est comment s’y prendre dans le contexte actuel et semble sur le point de faire marche arrière si nous maintenons une attitude ferme.

Aussi, la CGT s’adresse aux salariés de Vincennes et Saint-Mandé, ainsi qu’à l’ensemble des syndiqués CGT pour porter ce fait à leur connaissance. Elle leur demande de soutenir la démarche de la CGT pour l’obtention d’un local répondant aux exigences de la vie sociale du 21ème siècle.

SOUTENEZ LE DROIT POUR LA CGT, DE DISPOSER D’UN LOCAL ACCESSIBLE A TOUS LES SALARIES !

SALARIES, POUR VOUS DÉFENDRE, SYNDIQUEZ-VOUS !

Annexe : lu dans la NVO du 5 juin dernier

Droit au logement des syndicats

Une municipalité ne peut remettre en cause une tradition de gratuité d’hébergement envers les organisations syndicales en leur proposant des loyers manifestement excessifs, sans porter atteinte au droit d’exercer librement une activité syndicale. Par Mélanie Carles

1. Les organisations syndicales

Depuis de très nombreuses années, l’UD CGT de l’Indre, L’UD FO et l’UD CFDT sont hébergées gratuitement dans des locaux mis à disposition par la ville de Châteauroux. Cet hébergement a lieue en vertu de conventions d’occupation précaire écrites pour les UD CGT et CFDT et verbales pour l’UD FO. En septembre 2003, la ville de Chateauroux informe les syndicats par lettre recommandée qu’elle souhaite mettre un terme à cette situation de gratuité et leur propose de s’acquitter d’un loyer mensuel, avoisinant les 5000 euros pour la CGT. Il est précisé que la résiliation des conventions en cours prendra effet trois mois après réception des courriers. À la fin de l’année 2004, la ville de Châteauroux en la personne de son maire fait assigner les trois UD devant le TGI pour voir ordonner leur expulsion. En juin 2006, le tribunal ordonne une mesure de médiation qui échoue, faute de solution trouvée. Le rapport de médiation relève toutefois qu’avec le budget dont elles disposent, « les unions départementales sont dans l’incapacité de faire face au paiement d’un loyer correspondant au prix du marché [...]. Il ne peut être question de leur imposer le paiement d’un tel loyer, sauf à remettre en cause leur existence ». Malgré tout, le TGI fait droit à la demande de la ville et prononce l’expulsion des syndicats par jugement du 24 juin 2008. Les syndicats font aussitôt appel de cette décision.

2. Une activité reconnue d’intérêt générale

Comme le relève fort opportunément la cour d’appel de Bourges, les syndicats exercent une mission d’intérêt général en application de divers textes supra-légaux. C’est notamment le cas de l’article 11 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales  qui prévoit le droit de toute personne ” de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts”. Norme suprême du système juridique français, la Constitution du 27 octobre 1946 (Constitution de la 4ème République), dispose que ” tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix”. On peut également mentionner la convention n° 87 de l’Organisation internationale du travail (OIT), et son article 11 qui précise que “tout membre de l’OIT pour lequel la présente convention est en vigueur s’engage à prendre toutes les mesures nécessaires et appropriées en vue d’assurer aux travailleurs et aux employeurs le libre exercice du droit syndical“. Des mesures qui peuvent consister, par exemple, à favoriser le logement des syndicats selon une recommandation du comité de la liberté syndicale de l’OIT adressée en février 1987 au gouvernement français.

Mais le début n’est pas seulement juridique. Dans le département de l’Indre, la mobilisation syndicale et unitaire développée depuis 2003 avec le soutien d’associations a démontré que la décision d’expulsion prise par le maire touchait à l’intérêt général.

3. La mise à disposition de locaux

La Cour d’appel de Bourges fait droit à la demande des syndicats dans un arrêt fort bien motivé. Selon les juges, les organisations syndicales ne sont pas de “simples” particuliers soumis aux règles normales du prêt à usage. Elles exercent une activité reconnue d’intérêt général en application de textes divers. Or l’exécution d’une convention de droit privé ne peut avoir pour effet de contrevenir à des dispositions d’ordre public protectrices des libertés fondamentales. En fixant de nouvelles conditions d’occupation des locaux contraires à une tradition de gratuité d’hébergement et inadaptés à la capacité financière des trois syndicats concernés, sans leur faire aucune offre de relogement, la ville de Châteauroux ne leur permet plus de remplir normalement leur mission d’intérêt général et porte ainsi directement atteinte au droit d’exercer librement une activité syndicale. Une décision novatrice, qui montre que les juges ont pris tout la mesure de l’importance des enjeux dans cette affaire.

Cour d’appel de Bourges, 26 mars 2009, UD CGT de l’Indre et autres, n° RG : 08/01307

Les organisations syndicales exercent en vertu de la loi nationale par le préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 et les dispositions du code du travail, et de la loi supranationale par l’article 11 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, une activité reconnue d’intérêt général et protégée comme telle ; le droit d’exercer librement cette activité ne saurait rester théorique et doit, pour être effectif, s’accompagner de mesures concrètes telles que la mise à disposition de locaux et d’équipement indispensables pour pouvoir organiser les réunions et tenir des permanences ;

Union Locale CGT Vincennes – Saint-Mandé-

15, rue de Montreuil  – 94300 Vincennes

Téléphone/Télécopie : 01.43.74.85.49.  – Courriel : cgt.ulvincennes@noos.fr

Site Internet : http://ulvincennes.free.fr/

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Droits Syndicaux: Violations en Hausse

Posté par benjaminbriantspi le 24 juin 2009

Le nouveau rapport que publie la Confédération syndicale internationale (CSI) fait part d’une aggravation en 2008 de la situation des droits syndicaux dans le monde.

Quatre-vingt-onze syndicalistes assassinés en 2007, soixante-seize en 2008. En la matière, un « progrès ». Mais soixante-seize assassinats tout de même. En Colombie, le nombre d’assassinats a même augmenté : quarante-neuf, soit dix de plus que l’année précédente. D’autres Etats ont eux aussi été le théâtre de meurtres de militants : le Guatemala ( neuf tués), le Venezuela, le Honduras, le Panama, les Philippines, le Népal, l’Irak, la Tunisie, le Zimbabwe. Selon le rapport que vient de publier la CSI, « dans bien des cas, les gouvernements ont été directement ou indirectement impliqués dans les assassinats ».

Aux meurtres s’ajoutent les emprisonnements. Des militants syndicaux ont ainsi été arrêtés et enfermés en Birmanie, en Chine, en Corée du Sud, à Cuba, en Tunisie, au Burundi, au Zimbabwe (encore), en Iran, en Turquie.

Environ 7500 syndicalistes ont quant à eux été licenciés du fait de leurs activités, dans soixante-huit pays (notamment la Turquie, l’Indonésie, le Pakistan, la Malawi, la Tanzanie, l’Argentine). « Ces cas ne sont toutefois que la partie visible de l’iceberg dans la mesure où de nombreux autres licenciements ne sont pas rapportés », note la CSI.

Autre violation grave des droits fondamentaux relevée par le CSI, l’absence d’existence légale de syndicats indépendants et non officiels. Ainsi de la Birmanie, de la Chine, du Laos, de la Corée du Nord ou du Vietnam. En outre, la CSI dénonce la quasi-impossibilité d’activité syndicale en Arabie Saoudite et les ingérences gouvernementales au Belarus.

Elle pointe aussi les violations des droits dans les zones franches d’exploitation. Le rapport souligne « l’impacte de la situation économique mondiale sur les droits des travailleurs » notant qu’« une grande partie de la répression en Afrique a consisté en des réaction dures des gouvernements » contre ceux qui, touchés par la crise alimentaire, réclamaient des changements. Pour ce qui concerne l’Europe, il met en lumière «  l’augmentation des pratiques antisyndicales ». Le droit de grève, notamment, a été mis à mal dans plusieurs Etats de l’Union Européenne.

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Motion adoptée par l’AG du 2 avril 2009 à Saint-Mandé

Posté par cgtgeo le 2 avril 2009

MOTION : CONTRE LA DESTRUCTION DE NOS EMPLOIS !

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L’AG du 2 avril 2009, réunie à Saint-Mandé, constate la gravité de la situation :

1) Fermeture du magasin de La Boétie et suppressions des emplois de nos collègues ;
2) Répercussion de la méthode appliquée sur le reste de l’IGN : le déréférencement de 80% des produits impacte toute la production et la diffusion ;
3) Usage de la même méthode de réduction des coûts pour l’élaboration du COP.

L’AG appelle l’ensemble des collègues à se tenir prêt à se mobiliser dès lundi pour la défense de nos missions et de nos emplois.

Nota : une entrevue est prévue lundi 6 avril à 9H30 entre la DG et les organisations syndicales sur le devenir de La Boétie. En aucun cas, le personnel ne restera pas indifférent au sort de nos collègues.

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19 mars: Journée Nationale d’Action Interprofessionelle

Posté par benjaminbriantspi le 18 mars 2009

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Pour la journée du 19 Mars, les syndicats CGT  appellent à la grève.

Trois préavis couvrent les agents de l’IGN :

  1. celui de l’Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires CGT,
  2. celui de la Fédération CGT Equipement-Environnement,
  3. celui des syndicats CGT de l’établissement.

Parcours :

PARIS: Manifestation Régionale Ile-de-France à 14 heures de la place de la République à la Nation en passant par la Bastille

Rendez-vous jeudi pour un départ collectif à la manifestation parisienne (14H à République) : Saint-Mandé à 13h30 devant la photothèque (bâtiment G).

CREIL: Manifestations dans l’Oise : Compiègne : 10h00 Cours Guynemer/ Beauvais : 14h00 Place du Jeu de Paume/ Chantilly: 10h00 Place du Chateau

VILLEFRANCHE SUR CHER: Rassemblement à Vierzon: 10h30 Forum République

TOULOUSE: Manifestation à Toulouse à 14h30

LYON: Manifestation RDV 10h00, Place de l’Arsenal ( Grange- Blanche à Bellecour)

NANTES: Manifestation 14h00, devant Chu, bd J. Philippot

BORDEAUX: Manifestation 13h00, Quai Louis XVIII (face place des Quinconces)

NANCY: Manifestation 14h00, place Stanislas

Concernant la grève, rien ne vous oblige légalement à déclarer votre intention pour la journée du 19 à votre hiérarchie. Jusqu’à demain matin 9h30 (heure de début de la plage fixe du matin), vous pouvez changer d’avis. Par contre, si avant dix heures du matin, vous n’avez pas signalé votre indisponibilité pour un autre motif (maladie, plage fixe, congé déposé la veille, incident de transport), l’administration pourra vous décompter comme gréviste.

La grève et la manifestation sont les outils des salariés pour faire avancer leurs revendications;Même si le battage médiatique sur (contre) le droit de grève pollue l’air ambiant, il est utile de rappeler que le “service minimum” n’existe pas en dehors du transport terrestre de voyageurs (en clair : RATP, SNCF, transports de bus ayant une mission de service public) et de l’éducation nationale. Pas la peine d’anticiper sur l’ardent désir du patronat d’imposer une législation restrictive de cette liberté fondamentale des salariés….

TOUS DANS LA RUE LE 19 MARS !!

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Préavis de Grève pour le 19 Mars

Posté par cgtgeo le 13 mars 2009

Syndicat CGT Ouvriers et Maîtrise de l’Institut Géographique National
Syndicat CGT des Personnels Techniques et Administratifs de l’IGN

Monsieur Patrice Parisé
Directeur Général de l’Institut Géographique National
73 avenue de Paris
94165 Saint-Mandé Cedex

Saint-Mandé, le 13 mars 2009

Objet : Préavis de grève pour le 19 mars 2009.

Monsieur le directeur général,
Le 29 janvier dernier, plusieurs millions de manifestants ont défilé dans toute la France. Plusieurs centaines d’agents de l’IGN ont fait grève et manifesté sur la base des plates-formes revendicatives des syndicats de la fonction publique et des confédérations syndicales, qui portaient notamment sur les salaires, l’emploi, les moyens du service public et le gel des suppressions de postes dans la fonction publique prévus en 2009. Depuis, le gouvernement n’a apporté aucune réponse. Y compris, le « sommet social » du 2 mars dernier a confirmé les profonds désaccords entre les ministres Woerth et Santini et les syndicats de la fonction publique.

Aussi, l’ensemble des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFTC, CGC, Solidaires) ont décidé d’appeler à une nouvelle journée d’action interprofessionnelle le 19 mars prochain.

Les syndicats CGT de l’Institut Géographique National s’inscrivent dans cette journée d’action. Ils appellent l’ensemble des personnels de l’Institut Géographique National à faire grève pour exiger :
- l’arrêt des suppressions d’emplois, un moratoire immédiat sur les quelques 30000 suppressions d’emplois prévues au budget 2009 de l’Etat et sur les 30 suppressions d’emplois prévues au budget 2009 de l’IGN

- la prise en compte en terme d’effectifs des besoins et des charges nouvelles de l’IGN en perspective, pour permettre d’effectuer toutes les missions et assurer leur qualité.

- l’ouverture urgente de négociations salariales visant en particulier à augmenter significativement la valeur du point et à réévaluer l’ensemble de la grille indiciaire pour améliorer la carrière des agents.

- Des missions pour l’IGN à la hauteur des enjeux du développement durable, du rôle de l’Etat et de la décentralisation, de l’Europe, ce qui nécessite une toute autre transparence du processus de préparation du COP et une toute autre conception de l’implication du personnel de l’IGN et des organisations syndicales

- La réorientation du projet d’aménagement du site de Saint-Mandé à partir des besoins des services, et du public, et à partir des missions de l’IGN, et l’implication des personnels dans ce sens, permettant de donner une véritable dimension de développement durable au projet : social, économique et environnemental, au contraire de la prédominance des contraintes financières, des intérêts immobiliers sur le site, d’une conception réduite du développement durable.

- Les besoins des agents qui seront au travail dans les locaux, et les besoins exprimés par les associations qui représentent des aspects essentiels de la vie des agents sur le site doivent être pris en compte à la hauteur de ce qu’ils sont : une finalité fondamentale du projet.
Les besoins de tous les agents touchés par les contraintes du chantier doivent être pris en compte jusqu’au bout. En particulier, les 200€ annuels de parking résidentiel pendant les travaux doivent être pris en charge.

- L’accueil du public et des utilisateurs de nos produits, l’information sur les actions de l’IGN et les enjeux de l’information géographique ne sont pas surdimensionnés. Le magasin de la Boétie, malgré l’absence de stratégie de développement et d’investissement depuis des années, continue de jouer un rôle important. Les emplois du magasin doivent être maintenu et un projet doit être rapidement construit permettant de garantir l’avenir du magasin et de l’emploi sur le site.

Nous vous prions donc de bien vouloir considérer la présente comme valant préavis de grève pour la journée du 19 mars 2009, ainsi que pour les nuitées en amont et en aval de celle-ci pour les agents travaillant en horaire décalé.

Nous vous prions de croire, monsieur le directeur général, à l’assurance de notre considération distinguée.

Pierre THOMAS, secrétaire général de la CGT PTA
Jean Marie COUPPEY, secrétaire général de la CGT OM

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Appel commun des syndicats CGT, CFDT, CFTC de l’IGN pour le 29 janvier

Posté par cgtgeo le 20 janvier 2009

Syndicat CFDT de l’IGN
Syndicat CFTC de l’IGN
Syndicat CGT Ouvriers et Maîtrise  de l’IGN
Syndicat CGT Personnels Techniques et Administratifs  de l’IGN

Les syndicats de l’IGN, ensemble, vous appellent à faire massivement grève et à participer aux manifestations le 29 Janvier prochain.

Ils font leur les revendications détaillées par l’ensemble des fédérations syndicales de fonctionnaires (voir au verso) et les propositions et revendications rendues publiques par l’ensemble des confédérations le 5 janvier qui constituent le socle commun de cette journée d’action et des actions en commun pour lutter contre la crise.

Agents de l’IGN, nous sommes concernés comme le sont tous les autres salariés :

Les vœux du directeur général, le 15 janvier, montrent clairement que l’IGN est sévèrement touché par la politique gouvernementale qui ne permet pas de faire face à la crise. Les propositions faites par le Directeur Général sont dans la droite ligne de la RGPP : réduire les dépenses publiques avant tout, faire de la performance et des économies drastiques, sous prétexte de rétablir les finances de l’institut. Le choix serait fait de sélectionner les investissements et les moyens mis en œuvre sur cette base, et donc les missions de service public comme les produits à développer et l’activité de diffusion. Où est le critère d’intérêt général ?

Nous voulons :
- Un arrêt de la réduction des effectifs, dès le recrutement 2009
- Des moyens en rapport avec les missions en dotation d’investissement et de fonctionnement.
- Un rétablissement du pouvoir d’achat des agents largement entamé ces dernières années. Ces mesures sont nécessaires pour conserver le potentiel de l’Etablissement sur la base de la motivation de ces personnels et pour assurer son avenir.

Nous voulons que le prochain Contrat d’Objectifs soit basé sur de vraies perspectives de développement correspondant aux besoins de la nation, pour donner à l’Etablissement les missions nécessaires.Nous ne voulons pas de l’application de RGPP avec ses réductions d’effectifs, de moyens et des missions.

Les confédérations demandent l’abandon des 30.000 suppressions de postes dans la fonction publique. Alors que le chômage augmente rapidement, que la consommation chute et que les entreprises ferment, le maintien de l’emploi public, de l’efficacité du service public et la revalorisation des salaires des fonctionnaires sont les armes anticrise partant des besoins sociaux.

Le DG, dans ses vœux, dit des personnels de l’IGN qu’ils sont professionnellement engagés et que l’Institut a du potentiel et de l’utilité. Mais la politique de la RGPP n’en a que faire ! L’action du 29 janvier doit permettre aux salariés et aux usagers de s’opposer efficacement aux projets régressifs, au plan national comme à l’IGN.

St-Mandé, le 20 janvier 2008

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Posté par benjaminbriantspi le 3 janvier 2009

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Appel des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

- défendre l’emploi privé et public ;

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;

- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ;

- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

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