29 septembre : 4 heures contre les franchises médicales !

CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES,
POUR L’ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS
MOBILISONS-NOUS LE 29 SEPTEMBRE !

 

Le syndicat CGT OM IGN a décidé de soutenir et d’appeler à l’initiative « 4 heures contre les franchises médicales, pour l’accès aux soins pour tous » qui se tiendra au gymnase Japy (Métro Voltaire) ce samedi 29 septembre à partir de 14H à Paris.Cette initiative est soutenue par l’UD CGT 75 et le syndicat CGT Administration centrale des Affaires sociales.

Voir ci dessous :

Tract d’appel “non aux franchises médicales, accès aux soins pour tous ! (pdf)

Pétition CGT : Sécurité sociale : non aux franchises ! (pdf)

Déclaration intersyndicale Fonction publique du 21 septembre 2007

DECLARATION DES ORGANISATIONS DE LA FONCTION PUBLIQUE :

CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, CGC, CFTC

Nos organisations se sont exprimées cet été de façon unanime sur les attentes des personnels des trois versants de la fonction publique atour de deux enjeux essentiels : l’emploi public et le pouvoir d’achat.

Nous exigeons que s’ouvrent au plus vite des négociations portant sur la valeur du point d’indice commune à tous, les carrières et la reconstruction de la grille et que les décisions en matière d’emplois public résultent d’un véritable débat sur les missions de services publics.

Elles considèrent que ces demandes sont essentielles non seulement pour les personnels mais aussi pour l’efficacité des services publics, leur amélioration et le développement économique et social.

Jusqu’à présent le gouvernement n’a apporté comme réponse que des conférences qui ne seraient se substituer à ces exigences.

Le président de la république est demeuré sourd à ces attentes.

De plus, face aux annonces du chef de l’Etat, les organisations syndicales réaffirment le lien existant à maintenir entre le statut général des fonctionnaires et les valeurs républicaines.

– Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et l’ouverture immédiate de négociations salariales.

– Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.

– Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels.

– Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.

Nos organisations syndicales appellent d’ores et déjà les personnels à construire une campagne d’actions avec pour objectif l’organisation d’une riposte d’envergure nécessaire et forte pour obtenir satisfaction.

Elles se retrouveront le 1er octobre, à l’issue de la première conférence fonction publique, où elles pourront décider des formes d’une action la plus large à caractère national.

Paris, le 21 septembre 2007

Régimes spéciaux : de quoi parle-t-on ?

Le Premier Ministre Fillon a annoncé que le Président de la République ferait un discours sur le thème des retraites des régimes spéciaux le 18 septembre. Depuis, des brèves des agences de presse signalent un report de ce discours au 20 septembre. Faut-il y voir l’effet des réactions provoquées par cette annonce précipitée du Premier Ministre ?

Si les salariés et les organisations syndicales manifestaient fermement leur opposition à toute dégradation des conditions de départ en retraite, il y a fort à parier que le gouvernement nous annoncerait un report du discours à une date ultérieure…

Les régimes spéciaux sont les derniers survivants du droit commun aux 37,5 annuités nécessaires pour partir en retraite à taux plein. Ils ne sont nullement des nantis, contrairement à ce qu’une certaine presse tente de faire croire.

Historiquement, ces régimes ont été bâtis pour permettre un départ en retraite à l’âge de 55 ans en contrepartie de conditions d’activité professionnelle contraignantes (travail de nuit et de week-end, horaires changeants).

Ces régimes ont quelques parentés avec les conditions dont disposent les corps de fonctionnaires classés en corps actif (ex à l’IGN : les géomètres). Ou avec les retraites des agents du corps ouvriers classés dans des emplois insalubres. Un recul des régimes spéciaux percuterait immédiatement les corps actifs et les emplois insalubres.

Aujourd’hui, ceux qui sont dans la ligne de mire du gouvernement (RATP, SNCF, EDF-GDF, marins) le sont uniquement pour permettre l’ouverture de la marche vers les 42 annuités pour tous.

A qui fera-t-on croire que la prolongation d’activité jusqu’à 60 ans des marins pêcheurs constitue un impératif économique incontournable ?

Le dossier des retraites pose la question du comment les richesses créées sont réparties. Quelle est la part des salariés dans le partage de ces richesses ?

Plus la part des salariés est faible, plus la part des retraites baisse.

Contrairement aux annonces du gouvernement, les dispositions législatives prises jusqu’à maintenant n’ont visé qu’à faire baisser les retraites et pensions. Ce dont il est question avec les régimes spéciaux, c’est d’aller toujours plus avant dans la régression sociale en faisant disparaître tout souvenir des conditions dont disposaient antérieurement tous les salariés.

Il est temps de dire STOP !

pour entamer la marche vers les 42 annuités…

il faut d’abord faire la chasse aux derniers vilains petits canards encore aux 37,5 annuités !

Soyons sur d’une chose : si les régimes spéciaux sont alignés sans résistance sur les 40 annuités, aussitôt, le gouvernement et le MEDEF lanceront la course vers les 42 annuités sous prétexte de « sauver les retraites ». Non les « régimes spéciaux » ne sont pas des nantis : ils sont les derniers survivants du droit commun aux 37,5 annuités pour tous !

Pour empêcher le MEDEF et le gouvernement de détruire le système de retraite par répartition et pour empêcher une baisse des pensions servies, il faut nous préparer à des affrontements sociaux d’ampleur. Attention au piège du pseudo « dialogue social » qui ne sert qu’à entraver la liberté d’action des salariés et des organisations syndicales.

On comprend dès lors le but de la loi prétendument intitulée « pour le dialogue social et la continuité du service public des transports terrestres de personnes non touristiques » : priver les salariés du droit de se défendre contre les attaques patronales et des gouvernements à leurs ordres…

Sarkozy annoncera sa décision sur les

retraites le 18 septembre

« J’ai été élu pour mettre en oeuvre des réformes profondes pour moderniser la France, et ces réformes se feront. J’ai un rendez-vous très précis le 18 septembre, ce jour-là, je dirai ce qu’il en est », a déclaré M. Sarkozy lors d’un point de presse à l’issue d’un sommet informel à Meseberg avec la chancelière allemande Angela Merkel.

M. Sarkozy était interrogé sur les déclarations dimanche de son Premier ministre François Fillon qui a affirmé que la réforme sur les régimes spéciaux de retraite était « prête » et que le gouvernement « attend le signal du président de la République » pour « entamer les négociations avec les partenaires sociaux ». Le chef de l’Etat s’est refusé à plus de précisions. « Ce n’est pas un signal que j’enverrai de Berlin. Je ne veux pas associer Angela à toutes les difficultés que nous avons à gérer », a-t-il dit.

M. Sarkozy doit prononcer le 18 septembre un discours devant l’AJIS (Association des journalistes de l’information sociale). Les déclarations de M. Fillon ont suscité de vives réactions à gauche et parmi les syndicats, qui ont averti le gouvernement qu’un « conflit majeur » aurait lieu s’il agissait sans négocier.

Plusieurs ont toutefois reconnu la nécessité d’une évolution de ces régimes spéciaux, laissés en l’état par la réforme des retraites de 2003. Ces régimes d’entreprises publiques (SNCF, RATP, EDF, GDF…) et de professions particulières (marins, clercs de notaire, ou parlementaires…) permettent généralement à leurs affiliés de partir à la retraite plus tôt que les autres salariés.

Rentrée IGN 2007 : des raisons d’être inquiet

Cette rentrée 2007 pour l’IGN se fait sous le signe de quatre facteurs qui, très vite ou plus lentement, vont percuter le fonctionnement et l’évolution de notre établissement.

1) Le réaménagement du site de Saint-Mandé.

Lors du comité de suivi immobilier du lundi 3 septembre, la DG a confirmé aux organisations syndicales la venue de Météo France (MF) qui se traduirait par l’arrivée de 350 personnes sur le site de Saint-Mandé. D’ici deux mois, le concours d’architectes débouchera sur le choix d’un architecte en charge du projet. La première tranche de travaux, dite frange Nord, le long de l’avenue de Paris, commencera à la mi-2008 pour une livraison du bâtiment prévue en novembre 2010.

MF aura besoin de 10.500 mètres carrés. Ce nouveau bâtiment ne lui en procurera que 8.500 donc le solde de 2.000 mètres carrés sera fourni par un futur bâtiment qui s’élèvera sur l’emprise de l’actuel bâtiment E. La démolition de l’actuel bâtiment E débuterait en avril 2009 pour une livraison du nouveau bâtiment en décembre 2011. Ce nouveau bâtiment E regrouperait la cantine, les associations et œuvres sociales plus 2.000 mètres carrés dédiés à MF. Parallèlement, la tranche de logement social, prévue le long de l’avenue Pasteur, commencera dès la mi-2008. Il est très probable que la mairie de Saint-Mandé préempte la portion du terrain dédié à ce projet et confie la réalisation de ce bâtiment dédié au logement social à l’OPAC 94.

Dans ces conditions, on va vivre sur un site où se croiseront plusieurs chantiers. Les représentants du personnel ont demandé des garanties par rapport aux nuisances que génèreront ces chantiers. Il est important que le CHS puisse jouer son rôle par rapport à ce chantier. On s’oriente vers la création d’un point d’accueil commun du public qui regrouperait les services actuels de la photothèque et de la cartothèque plus les services équivalents de vente de documentation de MF. En réponse aux questions syndicales sur l’éventuelle mutualisation d’autres activités entre l’IGN et MF sur le site, la DG s’est voulue rassurante en indiquant que l’actuel DG de MF est jaloux de toutes ses prérogatives.

Sachant qu’ainsi, on passerait à terme sur une surface réduite de moitié à un effectif d’environ 1400 personnes (IGN + MF + …le SHOM), comment va-t-on faire pour caser tout ce monde ? Densifier à outrance ? Réduire le maximum d’emplois et transférer ou supprimer certaines activités ? Le logement social promis sur une partie de la parcelle ne doit pas servir de leurre pour occulter la réalité d’une opération de spéculation immobilière où certains ne manqueraient pas d’y trouver un très bon compte …

Ce chantier de réaménagement peut devenir le chantier de tous les dangers si le personnel ne met pas son grain de sel dans les plans des tutelles. La CGT exige une transparence totale sur ce projet et la possibilité pour le personnel et les organisations syndicales de peser sur les choix effectués.

2) Aucun écho du Contrat d’Objectifs et de Moyens pour l’instant

La mise en place du nouveau grand ministère dénommé MEDAD semble pour l’instant se faire en tournant le dos à la logique d’infrastructure qui était celle du Ministère de l’Equipement. Il ne faudrait pas que cela touche aussi le programme d’équipement géographique national dont l’IGN a la charge.

3) Toujours pas de Directeur Général à l’horizon

Hormis le fait que l’on peut savoir par Radio Couloir que quatre à cinq prétendants se sont déclarés, et que le DGA a reçu officiellement la charge de l’intérim du poste, il faut garder à l’esprit que du fait de la grande restructuration des ministères aboutissant à la mise en place du MEDAD, il y a un certain nombre de hauts fonctionnaires du calibre de notre dernier et très fugitif DG à recaser … Le suspens se poursuit !

4) La baisse des effectifs de la Fonction publique

Christine Lagarde a annoncé sur les ondes ce week-end qu’il faut engager un plan de rigueur pour la Fonction publique. Aurait-elle vendu la mèche trop vite pour qu’à sa suite, d’éminents membres du gouvernement se précipitent pour la démentir ? Toujours est-il que pour l’heure, le projet de budget 2008 pour la Fonction publique (FP) prévoit un objectif de ne pas remplacer un départ sur deux. Lors des entrevues de juillet dernier entre les ministères en charge de la FP et les organisations syndicales, aucune réponse n’a été faite aux demandes syndicales concernant les effectifs comme les salaires.

Les prochains mois vont être décisifs pour le maintien et la préservation de la Fonction publique et des services publics (cf. l’annonce ce week-end de la fusion GDF-Suez, lire la privatisation de GDF !). Alors agissons !

Rentrée 2007 : beaucoup de raisons d’agir !Syndiquez-vous ! Syndiquez-vous CGT !