Communiqué CGT OM IGN du 19 octobre 2007

Un bon début : mobilisation importante à l’IGN !

manif du 18 Octobre

La journée d’action d’hier peut être qualifiée de réussite et de bon départ pour un mouvement plus étendu. L’ensemble des manifestations et des rassemblements a donné une comptabilisation de prés de 300 000 personnes … et nous y étions.

manif du 18 Octobre

Pour l’IGN à Paris, une vingtaine de personnes, ouvriers et fonctionnaires, se sont rassemblés sous la bannière de l’UD CGT 94.

Plus que jamais, les manifestants ont exprimés leurs refus de la politique anti-sociale du gouvernement, en particulier de la réforme des retraites.

Le décompte des grévistes, 80% à l’EDF, 75% à la SNCF et 70% à la RATP, est déjà plus haut qu’en 1995. Pour la première fois, les cadres de ces entreprises publiques se sont joints à leurs collègues ouvriers et employés. Ils ont participé massivement à cette journée d’action. Mais ce n’est qu’un début !

L’annonce par l’administration d’un chiffre de 10,4% de grévistes à l’IGN, tous corps confondus, est un bon chiffre. En 1995, on n’avait pas aussi bien démarré.

manif du 18 Octobre

Mais on ne pourra en rester là pour gagner. Pour ce qui nous concerne, nous, CGT Ouvrier/Maîtrise, sommes conscient que cette journée seule ne suffira pas à faire reculer ce gouvernement antisocial. Nous appelons dés aujourd’hui l’ensemble des personnels de l’IGN à se mobiliser pour le maintien d’une bonne retraite pour tous, c’est-à-dire un droit à la retraite à taux plein à 60 ans sur la base de 37,5 annuités pour tous, quelque soit le secteur, privé ou public.

La possibilité de départ à un age inférieur (50 ou 55 ans) pour les professions pénibles ou insalubres, ou les corps classés actifs dépendra entièrement de ce qui sera acquis comme règle de base (age de référence à 60 ans versus age de référence à 65 ans, idem pour la durée de cotisations : 37,5 pour tous ou 42 pour tous).

La pseudo main tendue de Xavier Bertrand, proposant aux syndicats une rencontre la semaine prochaine et spécifiant au passage que la durée de cotisation n’était pas négociable, n’est qu’un leurre.

De même qu’est un leurre la démarche d’une organisation centrée sur une catégorie particulière (nous parlons ici de la FGAAC à la SNCF): aucun accord particulier ne pourra être valable et viable s’il y a régression globale.
Ou tout le monde avance ou tout le monde recule !

oct-2007-197.jpgEnsemble

Ouvriers,Fonctionnaires,

Contractuels, dans l’unité pour

refuser la politique anti-sociale

de Sarkozy et du MEDEF

organisons-nous,

mobilisons nous !

Saint-Mandé, le vendredi 19 octobre 2007 à 14H30.

Préparation du 18 octobre : mise au point

Le 18 octobre :

Ce n’est pas la grève des seuls régimes spéciaux, c’est la grève de tous ceux qui refusent la dégradation sociale !

A la suite de la publication du communiqué de la CFDT IGN du 15 octobre, le syndicat CGT OM IGN tient à apporter les précisions suivantes :

– la CGT OM avait lancé une invitation pour une rencontre intersyndicale aux autres organisations syndicales pour explorer les possibilités de revendications et d’actions communes. Après cette réunion, nous constatons que non seulement certains n’estiment pas la situation critique pour les salariés, tous les salariés, mais qu’en plus, ils trouvent le moyen de cultiver le dénigrement.

– le 18 octobre, nous serons en grève non pas « pour les cheminots » mais bien pour les retraites de tous les salariés. Car le gouvernement et le MEDEF veulent passer tous les salariés à 41 puis 42 annuités (cf. déclaration de Santini de ce lundi), et pour réaliser cet objectif il faut supprimer la survivance, incarnée par les régimes spéciaux, du droit commun d’hier quand les 37,5 annuités étaient le bien de tous les salariés !

Les ex-TAD ont déjà pu constater les dégâts de la mécanique des 40 annuités et de la décôte contre leurs pensions de retraite. Avec les 42 annuités, ce sera pire !

Les emplois insalubres sont aussi dans le collimateur. Là, le chantage est simple : ou abandon de l’insalubrité et abonnement à 40-41-42 annuités ou conservation de celle-ci et la porte au plus tard à 60 ans sans pension complète ! Et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

– le 18 octobre, nous serons en grève car il ne faut pas attendre novembre pour riposter aux attaques du gouvernement contre la Fonction publique. Chaque journal télévisé est l’occasion d’une sortie assassine d’un membre du gouvernement sur les effectifs, sur les salaires ou les statuts. Sarkozy, Fillon, Santini, Woerth ont été suffisamment explicites. On a compris, pas besoin d’attendre les pseudo conférences nationales sur le sujet : ils veulent la peau de la Fonction publique.

– le 18 octobre, nous serons en grève contre les franchises médicales, symbole emblématique de la marche vers la destruction de la Sécurité sociale de 1945, basée sur la solidarité et non pas sur la possibilité du porte-monnaie de chacun d’avoir accès ou non aux soins.

– le 18 octobre, nous serons en grève contre la politique liberticide du gouvernement qui a engagé avec la loi dite du « service minimum » l’édification d’une législation à la Thatcher pour empêcher les salariés de se défendre collectivement avec leurs syndicats, par la grève ou tout moyen d’action de leur choix.

Chanter la chanson de « l’amalgame » c’est suivre la partition que Sarkozy et Fillon veulent imposer au mouvement syndical pour le transformer en un gentil « partenaire social » inoffensif et aseptisé, étranger aux besoins et aux revendications des salariés, et quelques fois, entretenu financièrement avec l’argent de poche de certaines caisses patronales.

Le syndicalisme est l’arme des salariés pour leur défense collective et interprofessionnelle, ou il n’est rien !

AG sur Saint-Mandé le mercredi 17 octobre à 10H30 devant la photothèque.

Manif jeudi 18 octobre à 14H30de République à Nation

en passant par le boulevard Voltaire.

18 octobre 2007 : tous dans l’action !

Communiqué CGT OM IGN

Le 18 octobre 2007, Tous dans la grève, tous dans les manifestations !

Pour la défense de nos retraites :

Contre la marche aux 41, 42, … annuités et contre la remise en cause de la base de calcul des pensions.

Retour aux 37,5 annuités pour tous, privé et public, pour une retraite à 60 ans à taux plein !

 

Pour la défense de la Fonction publique : maintien des effectifs, maintien des statuts, augmentation des salaires, maintien des missions.

Contre la loi anti-grève : abrogation de la loi dite du « service minimum » qui vise à terme le droit de grève de tous les salariés !

Contre les franchises médicales, accès aux soins pour tous !

Saint-Mandé : AG le mercredi 17 octobre à 10h30 devant la photothèque

 

Cet appel est couvert par le préavis national de l’UGFF-CGT qui concerne l’ensemble des agents de la Fonction publique d’Etat le 18 octobre.

La règlementation en vigueur dans la Fonction publique n’autorise en aucune façon l’encadrement à demander à l’avance aux agents s’ils seront ou non en grève. Tout interrogatoire dans ce sens doit être dénoncé et contesté immédiatement. Prévenir les responsables syndicaux de votre choix si le cas se présente.

Saint-Mandé, le 12 octobre 2007

Formation Syndicale

Cher(e) Camarade,

Le syndicat organise pour la troisième fois une session de formation syndicale.

La formation syndicale est un droit pour tous les salariés. Elle offre l’acquisition de connaissances et de compétences leur permettant d’être pleinement acteurs dans leur organisation syndicale, de prendre des responsabilités et de participer à l’activité syndicale.

Se former, c’est le droit de savoir, de comprendre, de se faire sa propre opinion, d’être efficace dans l’action pour soi et pour ses collègues.

La C.G.T propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales.

La formation, à laquelle nous t’invitons à participer, est la formation d’accueil de tous syndiqués, une formation de base, généraliste, sociale, économique et syndicale, s’inscrivant dans un itinéraire construit en progression pédagogique et offerte à chaque syndiqué.

Cette formation d’accueil se réalisera sur deux jours :

Les Jeudi 06 et Vendredi 07 Décembre 2007 sur le site de Saint Mandé.

Elle sera  animée par deux formateurs, responsable C.G.T élus à la Commission Exécutive,  et se déroulera en groupe d’une quinzaine de personnes. En raison des formalités découlant de la réglementation, prière de répondre à cette proposition au plus vite (date limite : vendredi 09 novembre 2007).

La Commission Exécutive et le Collectif Organisation

Pour participer a cette formation, manifeste toi auprès du Collectif Organisation : Benjamin Briant (SPI – Saint-Mandé)  Poste : 8598 / mail : benjamin.briant@ign.fr .

Fillon veut la peau de la Fonction publique

 

La réforme de l’Etat, « c’est moins d’Etat », prévient François Fillon

LEMONDE.FR avec AFP | 11.10.07 | 08h16 • Mis à jour le 11.10.07 | 08h16

« Moins de services » et « moins de personnel«  , c’est ce qu’a promis François Fillon aux Réformateurs de l’UMP, mercredi 10 octobre, recueillant les applaudissements du millier de participants réunis, à Paris, pour la convention de rentrée de l’aile libérale de la majorité. « Je dois le dire devant tous les élus qui sont présents ici : la réforme de l’Etat, cela supposera que nous soyons courageux, la réforme de l’Etat supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’Etat sur son territoire », a affirmé le premier ministre.

Parce qu’une réforme générale de l’Etat qui « satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d’aucun établissement sur le territoire, ça n’existe pas », a ajouté le chef du gouvernement, estimant « impossible d’un côté de dynamiser la sphère privée et, de l’autre, laisser la sphère publique au point mort ». M. Fillon a évoqué « des pays qui ont modernisé leur économie et leur Etat en resserrant leurs effectifs », illustrant ces baisses par des chiffres pour la Suède (-38 %), l’Australie (-22 %), la Grande Bretagne (-20 %) et l’Espagne (-14 %).

« N’AYEZ AUCUNE HONTE À ÊTRE LIBÉRAUX ! »

Affichant son ambition de « réconcilier l’Etat avec la culture de l’efficacité et du résultat », il a promis de « réformer notre organisation publique, son fonctionnement, ses dépenses », malgré « l’échec de 1988 et les grèves de 1995 », ainsi que l’opposition d’une partie de la majorité, notamment sur la réforme de la carte judiciaire, qui implique la suppression de nombreux tribunaux de province.

Le premier ministre a par ailleurs demandé aux Réformateurs de l’UMP, le groupe emmené par Hervé Novelli, de continuer à défendre leurs thèses libérales. « Vous êtes libéraux : n’ayez aucune honte à l’être ! Le mot ‘libéral’, ce mot respecté partout ailleurs, vaut mieux que beaucoup d’autres », leur a-t-il lancé, finissant de séduire son auditoire.

Commentaires :

y-a-t-il vraiment besoin de beaucoup de commentaires après ce qui est une déclaration de guerre à l’ensemble des agents de la Fonction publique ?

Entrevue DRH / syndicats du mardi 9 octobre 2007 sur la Carte des emplois.

A la suite du CTP du 10 juillet 2007, il avait été convenu d’une entrevue de retour sur ce thème entre la DRH et les organisations syndicales.

En fait, à la lecture du document proposé comme à l’écoute des argumentaires servis par la DRH, il apparaît très clairement que ce que l’on nous demande revient à valider des outils qui servent à détruire nos emplois et nos statuts.

La DRH, dans la foulée du vote du CTP sur le décret-liste des emplois ouverts au recrutement de contractuels CDI, annonce clairement comment à travers le jeu des « cibles » et « hors cible », la gestion des appels à candidature, internes comme externes, vise à remettre en cause l’emploi statutaire et les évolutions de carrière que les agents pourraient attendre en fonction de leur qualification acquise en formation ou par l’expérience.

En réponse à une déclaration de Pierre Thomas sur la notion de qualification, un représentant de l’administration, éminemment qualifié sur le sujet, a tenu un langage digne de l’académie du MEDEF : « Je ne sais pas ce que c’est que la qualification. Je ne connais que les compétences ! ». Au moins, les choses ont le mérite d’être claires…

Où en est-on aujourd’hui dans cette fameuse gestion prévisionnelle des emplois pour laquelle l’élaboration de cette carte des emplois est requise ?

Phase 1
Au début des années 90’, l’administration fait entrer la sous-traitance, l’externalisation sur des taches de support telles que ménage, gardiennage, courrier, entretien des bâtiments. Et commence la chasse aux emplois ouvriers faiblement qualifiés du support logistique ou administratif.

Phase 2
Simultanément, l’administration annonce d’une part que les ouvriers n’ont plus de vocation à occuper des emplois dits de support (aussi bien logistique que dans la partie administrative) et organise la mise en concurrence entre les ouvriers et les fonctionnaires de catégorie C sur ces métiers. Les malheureux collègues de catégorie C fonctionnaire ont l’infortune de salaires beaucoup plus faibles que les nôtres. La chasse aux emplois ouvriers devient plus intensive, non seulement sur les emplois faiblement qualifiés mais sur tous ceux des filières support et administrative. Un ouvrier peut postuler sur ces appels à candidature mais, grâce à la notion de cœur de cible, on ne le prendra que par défaut, faute d’autre candidat. Clôture des embauches extérieures dans le corps ouvrier sur ces spécialités professionnelles.

Phase 3.
Fin des années 90’ – années 2000.

L’administration fait appel à la sous-traitance pour la production même. Et l’on restreint les recrutements de DRPI. Au final, l’administration annonce que l’IGN n’a le droit de recruter des ouvriers d’Etat que sur les créneaux suivants : la production d’information géographique, le SPI pour les professions de l’imprimerie et le SAA pour les mécanos avion.

En pratique, on constate que, dès qu’elle le peut, l’administration fait appel à des recrutements de contractuels qui ne disposent d’aucun statut, d’aucune garantie de carrière, et dont le salaire est figé au niveau de la date d’embauche sur une longue période (Commercial, SAA) ou des vacataires ailleurs.

Phase 4
Aujourd’hui.

Maintenant, non seulement l’administration fait la chasse aux emplois ouvriers, elle ouvre aussi la saison de chasse sur les emplois de fonctionnaires.

C’est l’annonce faite par les ministres lors des conférences nationales sur la Fonction publique qui ont commencé en septembre. On va proposer « le choix » aux nouveaux recrutés entre le statut fonctionnaire et le statut de contractuel. De qui se moque-t-on ?

Désormais, ainsi que le permet le décret liste modifié, à l’IGN, beaucoup d’emplois de catégorie A, B ou C peuvent être pourvus par le recrutement de contractuels CDI. Et l’administration va prendre prétexte de nouvelles qualifications, de nouveaux métiers pour justifier de tels recrutements dérogatoires aux statuts de la Fonction publique afin de tirer la masse salariale à la baisse et commencer à résoudre d’une façon radicale l’emploi statutaire.

Il faut préciser aussi, au passage, que le corps ouvrier a à souffrir dans ce processus d’une restriction dans des possibilités d’accès à des fonctions de responsabilité et d’encadrement. La CGT OM revendique le maintien de l’accès à de telles possibilités pour les ouvriers.

Et c’est là qu’intervient la Carte des Emplois.

Elle sert à identifier les besoins de l’établissement. A voir les agents qui occupent les emplois correspondants. Puis à chaque coup, on cherche à pourvoir aux besoins au moindre coût :

embauche en interne sur la base des appels à candidature ;

sinon embauche préférentielle hors statut.

Ici, pas besoin de procéder brutalement. On réaffecte au mieux les ressources disponibles en interne parmi les agents déjà recrutés et titularisés. Et on maximise le recrutement hors statut dès qu’un nouveau besoin est identifié. La boucle est bouclée, l’emploi public et statutaire recule, les salaires aussi mais les cadeaux en tout genre pleuvent sur les amis du pouvoir (contrats de sous-traitance, cadeaux fiscaux aux plus riches, ventes hasardeuses de terrains et de bâtiments comme celui de Grenelle, exonérations des cotisations patronales sur les salaires, etc…)

La CGT OM revendique :

maintien des emplois ouvriers avec des recrutements sur titre pour les spécialités existantes dans le REOM ;

accès aux postes d’encadrement pour les ouvriers ;

réintégration de toutes les activités sous-traitées ;

titularisation de tous les agents contractuels, dans le corps correspondant à la qualification et aux fonctions exercées ;

le maintien des écoles professionnelles, comme l’ENSG, adossées à des recrutements statutaires, à des qualifications sanctionnées par des diplômes, et à des activités de recherche publique ;

le maintien des recrutements dans les corps existants en lieu et place du recours à la précarité et à la sous-traitance.

Ont participé à cette réunion :

pour les délégations CGT OM et CGT PTA : se référer aux documents en circulation parmi les syndiqués.

Préavis de grève de l’UGFF pour le 18 octobre 2007

Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires
Montreuil, le 10 octobre 2007

 

Monsieur Eric WOERTH

Ministre du Budget, des Comptes publics etde la Fonction publique

139, rue de Bercy

75572 PARIS CEDEX 12


Objet : Préavis de grève.

Monsieur le Ministre,

La CGT estime que les orientations exposées par le Président de la République le 19 septembre dernier, reprises par le Premier Ministre et vous-même, vont à l’encontre d’une réforme de la Fonction publique visant à améliorer les conditions générales de travail des personnels et la qualité du service rendu aux usagers.

Outre le démantèlement annoncé du Statut, la CGT constate que vous demeurez sourd aux légitimes revendications en matière de salaires et d’emploi public.

En conséquence, mon organisation compte faire du jeudi 18 octobre 2007 un temps fort de convergence des mobilisations.

Pour s’inscrire dans cette journée, des agents pourront choisir de cesser le travail ce jour là.

En conséquence, je vous prie de bien vouloir considérer la présente comme valant préavis de grève pour la journée du 18 octobre 2007, ainsi que pour les nuitées en amont et en aval de celle-ci pour les agents travaillant en horaires décalés.

Ce préavis concerne l’ensemble de la Fonction publique de l’Etat.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

Jean-Marc CANON

Secrétaire Général

263, rue de Paris – case 542 – 93514 Montreuil Cédex

Téléphone : 01.48.18.82.31 – Télécopie : 01.48.18.82.11 – Courrier électronique : ugff@cgt.fr

Site internet : http://www.ugff.cgt.fr – Numéro de Siret : 784312043 – 00036.