Assemblée Générale IGN Espace

Compte rendu du 11/12/08  de la réunion d’information syndicale à l’initiative  de la CGT_OM  à IGNE

 Le personnel réuni ce jour en heure d’information syndicale, fait part de ses inquiétudes sur les points suivants :

 1 – Le déroulement et l’évolution des carrières

 2 – La reconnaissance de la technicité des personnels ouvriers d’ IGNE avec l’accession  aux postes d’AT et de CM

 3 – La priorité pour les agents d’IGNE sur les postes pourvus à IGNE

 4 – Une réelle mobilité entre les différents ateliers d’IGN Espace

 5 – L’avenir à terme des ouvriers d’état à l’IGN et le maintien de la reconnaissance du diplôme de dessinateur cartographe

En conclusion, les personnels d’IGN Espace resteront vigilants sur l’attribution des postes ouverts sur le site.

Ils attendent que le choix se fasse dans le respect de l’équité des corps et des compétences des individus, tout en donnant la priorité aux compétences locales.

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Appel Intersyndical de Météo France pour un mouvement d’ensemble

Les organisations syndicales de Météo France s’adressent aux fédérations de fonctionnaires et aux confédérations

Toulouse, le 4 décembre 2008

Chers camarades,

Nous avons connu à Météo France (établissement public à caractère administratif) un conflit majeur au mois d’octobre, qui était précédé déjà au printemps de 2 périodes de grève respectivement en mars et en juin 2008. Ces conflits ont été portés en intersyndicale (4 syndicats présents à Météo France) et ont permis de mobiliser très largement, avec lors de chaque « épisode » de grève, un taux de grévistes dépassant les 50%. Mais malgré la lutte des agents de Météo France avec toutes les organisations syndicales impliquées, Météo France, comme toutes les administrations, subit de plein fouet la RGPP avec des suppressions massives d’effectifs et la fermeture programmée de la moitié des centres départementaux de la météorologie.

Durant les 15 jours de grève en octobre, et lors des assemblés générales de personnels qui se tenaient quotidiennement en présence de 500 agents de Météo France mais également de personnels d’autres secteurs touchés (Santé, Poste, Education, Equipement, INSEE,…) venus apporter leur soutien, il a clairement été exprimé que seul un vaste mouvement unitaire qui s’inscrit dans la durée pourrait contrer la politique d’un gouvernement dont l’objectif est la casse des services publics et une régression sociale sans précédent (Code du travail, retraite, santé…)

Les assemblés générales ont mandaté les organisations syndicales représentatives à Météo France, (Solidaires, CGT, FO et CFDT) pour qu’elles interpellent leurs structures nationales respectives afin de construire très rapidement une riposte à la hauteur des attaques. C’est donc l’objet de notre présent courrier, que nous élargissons aux structures non présentes dans notre établissement.

Nous sommes d’autre part convaincus que les journées d’action isolées ne peuvent être réellement utiles et positives que si elles offrent en perspective un mouvement unitaire et reconductible. Cela nous semble être l’attente majeure de nombreux secteurs, et considérons qu’il est de votre responsabilité en tant que structures nationales de travailler à cette dynamique commune.

Dans l’attente de votre réponse, nous nous tenons à votre disposition pour une rencontre si vous la jugez utile, et vous transmettons nos sincères amitiés syndicales.

SPASMET-Solidaires/ SNM-CGT /SNITM-FO/ CFDT-METEO

 

Assemblée Générale du 4 Décembre

Hier s’est tenue l’assemblée générale des personnels ouvriers de l’établissement, à l’appel de la CGT OM, contre la diminution de trente postes prévue en 2009 ainsi que sur la Carte des Emplois et les carrières des ouvriers. 

Ce sont prés de 150 agents ouvriers qui sont partis ensuite en délégation chez le DRH afin d’obtenir des réponses sur la baisse de 30 emplois supportés uniquement par le corps ouvriers.

 Lors de cette entrevue, en salle Génot, les personnels ont pu exprimer de façon concrète leurs inquiétudes face au DRH : 

–        En 2009, c’est 30 postes en moins chez les ouvriers, mais combien par la suite ?

–        Comment va-t-on pouvoir assurer la production avec ce déficit de personnel ?

–        On a pu voir la façon dont l’Etat a supprimé des emplois dans le ministère de la Défense, croyez-vous vraiment que l’IGN va passer au travers de la casse de la Fonction Publique ?

 La réponse de la DRH, quant au trente suppressions de postes supportées uniquement par le corps ouvrier, est que cet état de fait survient de façon purement fortuite, c’est juste un hasard que beaucoup d’ouvriers partent en retraite en 2009 ! Et cela résulte de l’application de la règle du 1 pour 2 (un seul remplacement pour deux départs).

 La réalité des chiffres, la voici :

60 départs en retraite en 2009 sur l’ensemble des corps de l’IGN = 30 embauches tous corps confondus + 30 suppressions de postes ouvriers.

 Mais sur les 30 embauches, seulement 9 seront pour des emplois d’ouvriers de production. Donc pour le corps ouvrier, la réalité reste la suivante : 39 départs en retraite – 9  embauches = 30 suppressions d’emploi chez les ouvriers.

 Si la règle du 1 sur 2 était appliquée sur le corps ouvrier, on devrait avoir 39/2 soit entre 19 et 20 embauches pour 2009. Cherchez l’erreur !

 Le moins que l’on puisse dire, c’est que les mesures gouvernementales de réductions d’un agent de l’Etat sur deux sont appliquées avec soin par la Direction.

 Qu’on ne vienne pas nous dire que cela est le fait du hasard ! S’il y a plus de départs dans le corps ouvrier qui provoquent une telle baisse, c’est bien que le niveau de l’embauche est bas, trop bas !

C’est bien que les effectifs vieillissants du corps doivent être sérieusement rajeunis par l’embauche.

 Défense Nationale, Imprimerie Nationale, Monnaies et Médailles, Aviation Civil, Cadastre, Météo France, agents de l’Equipement chargés des routes (OPA et PTE) : partout, l’Etat frappe les services et établissement où se trouvent des ouvriers d’Etat. Il s’agit bien d’une politique délibérée de casse en profondeur de ce statut.

Pour avoir un service public qui soit effectivement au service du public, il faut des agents en nombre suffisant pour assurer la production. Lorsque la DRH se veut rassurante en nous expliquant qu’en termes d’activité, il n’y a rien à craindre, qu’avec la mise à jour du RGE, les travaux du ministère de la Défense, les possibilités sur la 3D et bien d’autres choses encore, il n’y a pas de quoi s’inquiéter, alors la DRH donne le bâton pour se faire battre : pourquoi, si les perspectives d’activités sont radieuses, les perspectives d’embauche ne le sont pas ? 

 L’argument « il n’y a plus de sous dans les caisses vides de l’Etat »  ne tient plus. Face à la crise, le gouvernement vient de décider d’un plan de relance qui vise à « soutenir l’investissement ». Et là, miracle, il y a des sous ! Pourquoi n’y aurait-il pas de sous « pour soutenir l’embauche » ?

Les suppressions d’emplois dans la Fonction publique sont socialement et économiquement injustifiées.

 Lors de l’entrevue qui a suivi la délégation du personnel, la DRH a tenté de nous vendre la Carte des emplois. Mais cet outil ne sert qu’à rationaliser les baisses d’effectifs : comment rationaliser l’usage des agents disponibles en moins grand nombre, comment optimiser un fonctionnement à flux tendu ?

 Et là, la DRH est obligée d’avoir un double langage : d’un coté, interdiction d’embauche pour les ouvriers sur toutes les spécialités en dehors  de l’information géographique, et d’un autre coté, possibilité pour les agents déjà embauchés de pouvoir accéder à des emplois dans toutes les spécialités.

 En gros, « dites amen pour les baisses d’effectifs et la Carte des emplois et on vous promet d’accéder aux postes que vous voulez ».

 Mais, car il y a un « mais », au bout d’un moment, il y a bien une perte d’emplois à statut, emplois remplacés au mieux par les nouveaux contractuels CDI dont l’absence de vrai statut vise à s’attaquer aux statuts des fonctionnaires comme des ouvriers, en pratiquant le moins disant statutaire et salarial.

Et puis, il y a toujours la sous-traitance et l’externalisation.

 

La CGT OM a maintenu les exigences suivantes :

–           refus des baisses d’effectifs, remplacement de tous les départs par des embauches ;

–           possibilités d’embauches dans le corps ouvrier dans toutes les spécialités comme le permet le REOM ;

–           possibilités d’accéder à des postes d’encadrement ou à responsabilité technique pour les agents du corps (ex : chefs de LPI, comme avant !)

 La DRH a proposé une nouvelle rencontre avec d’autres propositions pour le 22 janvier 2009. Soit.

 D’ici là, il faut que les agents de l’IGN avec leurs organisations syndicales se réunissent pour discuter et définir des objectifs et des moyens à mettre en œuvre pour sauver nos emplois, nos carrières et nos salaires.

 

St-Mandé, le 5 décembre 2008.

EMPLOI OUVRIER A L’IGN

CHRONIQUE D’UNE MORT ORGANISEE !!

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 Appel à la mobilisation

 

La CGT appelle l’ensemble des ouvriers à faire entendre une autre voix, celle de la pérennisation de l’emploi, de la reprise des embauches,  de la garantie des déroulements de carrière, de la reconnaissance des qualifications.

 Pour cela, nous appelons l’ensemble des personnels à participer massivement au rassemblement de mobilisation du jeudi 4 décembre à 14H pour montrer à la DRH que nous n’acceptons pas le recul social et la casse de l’établissement public IGN.

 

Rendez-vous jeudi 4 décembre 2008 à 14H dans le hall de la photogrammétrie.

 

 

 

RGPP : mortelle randonnée pour la Fonction Publique.  

La politique gouvernementale se résume au sigle RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques, lire aussi « non remplacement d’un fonctionnaire sur deux »). Tous les secteurs de la Fonction Publique sont passés à la moulinette de restrictions des budgets, des effectifs et des missions.

 

Au ministère de la Défense, la RGPP se concrétise par le Livre Blanc de la Défense, qui se traduit par 60.000 emplois en moins sur les cinq prochaines années.

Au ministère de l’Equipement, le passage du MELT au MEEDDAT a été l’occasion d’un gigantesque bradage des missions (ingénierie publique, transferts des routes aux collectivités locales, plan de baisse de 500 emplois à Météo France…)

 

A l’IGN, cette politique se décline sous la forme de la préparation du COP qui risque d’être le contrat le plus destructeur de l’établissement depuis l’instauration de ce type de relation entre l’IGN et l’Etat.

 

Budget 2009 = 30 mauvais coups contre l’emploi à l’IGN

 

Le CA du 14 Novembre a voté un budget prévisionnel 2009 se traduisant par la suppression de 30 emplois résultant des 60 départs en retraite prévus en 2009.

Comme par hasard, ces 30 suppressions d’emplois se traduisent par 30 suppressions d’emplois ouvriers!

Concrètement, qu’est-ce que pourrait signifier la suppression de 30 emplois ouvriers?

– ou la disparition d’une LPI;

– ou la fermeture de l’atelier d’impression;

– ou l’abandon de la maintenance des avions du SAA;

– ou la fermeture du garage et des ateliers du SLOG;

– ou l’abandon d’un pan de la DC

 

CELA N’EST PAS ACCEPTABLE !!!

Et après 2009, combien d’autres suppressions d’emplois sont programmées dans les cartons des ministères ? Jusqu’où ?

 

Budget 2009 : récession pour l’emploi.

 

En diminuant la subvention, l’Etat nous impose de faire toujours plus de recettes commerciales alors que la baisse des effectifs ouvriers entrave la capacité de production de l’établissement et donc la possibilité d’assurer des recettes commerciales. De plus, cette baisse impacte aussi directemnt la qualité de nos produits en les rendant moins attractifs pour nos usagers.

Cette obligation de faire toujours plus de recettes commerciales survient alors que la crise économique va entrainer un ralentissemnt de l’ensemble des secteurs d’activités, ralentissement de l’ensemble des secteurs d’activités, ralentissement déjà palpable dans l’automobile(1 mois de chômage technique chez Peugeot à Sochaux), les pneumatiques, le bâtiment…

Le CA du 14 Novembre a vu les tutelles exiger 6% de recettes commerciales en plus mais en restant muet sur les solutions de secours en cas de malheur (récession, dépression…).

 

La GPEEC, la carte du désert de l’emploi…

 

La DG cherche à restreindre l’emploi ouvrier dans certaines spécialités et à bloquer les possibilités de carrière dans les postes d’encadrement. Pour cela, elle se sert des diminutions sèches dans l’effectifs du corps ouvriers.

La DRH poursuit depuis plus de 10 ans une politique de restriction des emplois ouvriers à travers l’externalisation ainsi qu’à travers l’interdiction d’accès à certaines fonctions (secteurs administratifs, logistiques et encadrement).

 

Pour la CGT, être Ouvrier d’Etat c’est d’abord un statut. Celui-ci nous permet d’accéder à l’ensemble des spécialités professionnelles de l’établissement.

 

La CGT revendique :

 

1) la reprise des embauches dans le corps ouvrier

 

2) l’accès aux postes de toutes les spécialités professionnelles pour les ouvriers

 

3) la revalorisation de la carrière et des salaires des agents embauchés en Contractuels CDI

 

4) l’accès aux postes d’encadrement pour les ouvriers

 

 

Rendez-vous jeudi 4 décembre 2008 à 14H dans le hall de la photogrammétrie.

Appel à la mobilisation

La CGT appelle l’ensemble des ouvriers à faire entendre une autre voix, celle de la pérennisation de l’emploi, de la reprise des embauches,  de la garantie des déroulements de carrière, de la reconnaissance des qualifications.

 Pour cela, nous appelons l’ensemble des personnels à participer massivement au rassemblement de mobilisation du jeudi 4 décembre à 14H pour montrer à la DRH que nous n’acceptons pas le recul social et la casse de l’établissement public IGN.

 

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