Résultats des élections des représentants du personnel au CT (Comité Technique) de l’IGN

Scrutin du 12 juin 2012

Résultats des élections des représentants du personnel au CT (Comité Technique) de l’IGN

Élections au CT de l’IGN

du 12 juin 2012

Pour comparaison :

élections au CA du 5 avril 2012

Inscrits

1706

1710

Votants

1151

1175

Blancs et Nuls

12

11

Exprimés

1139

1164

CFDT

556 (48,81%)

550

CGT & FSU

456 (40,03%)

472

UNSA

127 (11,15%)

142

Sièges obtenus :

  • CFDT : 5
  • CGT & FSU : 4
  • UNSA : 1

Titulaires CGT & FSU :

  • Pierre THOMAS
  • Benjamin BRIANT
  • Eric BRUNO
  • Olivier DELBEKE

Suppléants CGT & FSU :

  • Sophie D’HERBEMONT
  • Gérard PEREZ
  • Catherine PARROT
  • Driss SOUSSI

La liste CGT & FSU félicite les électeurs qui ont exprimé leur suffrage. Elle remercie ceux des agents qui ont porté leur voix sur la liste CGT & FSU. Elle rappelle que le résultat des élections professionnelles ne vaut que si, en premier lieu, l’activité revendicative et le renforcement de l’organisation syndicale constituent le moteur de l’action pour la défense du service public et l’amélioration de la conditions des agents de l’IGN aux côtés des autres agents de la Fonction publique et de l’ensemble des salariés.

La liste CGT & FSU s’engage à communiquer sur son activité au sein du CT mais aussi à porter les revendications du personnel pour le progrès social et le développement du service public.

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CPO Avancements du vendredi 15 juin 2012

Déclaration préliminaire de la délégation CGT OM IGN à l’entrée de la CPO Avancements du 15 juin 2012

M le Président,

Mme et M les Directeurs,

Mme et M les Chefs de service,

Depuis 533 jours aujourd’hui, les ouvriers de l’Etat constatent la suspension du bordereau salarial. Ceci est inadmissible. Cette mesure inique, aligne par le bas les ouvriers sur les fonctionnaires dont le point d’indice est verrouillé depuis des années. Et ce alors que l’indice INSEE des prix à la consommation est de 2% !!  Cette logique de précarisation des agents du service public est d’ailleurs soutenue par l’inspection générale des finances qui préconise dans son dernier rapport le passage au  non remplacement de 2 départs sur 3, le maintien du blocage des salaires et l’introduction du blocage des avancements de  grade et d’échelon.

Cela revient à une hellénisation du traitement des agents de l’Etat.

Notre revendication reste inchangée : reprise des embauches dans le corps ouvrier, notamment des  contractuels ex-IFN Photo ID, dessinateurs carto et informaticiens.

La petitesse du nombre de possibilité de passage cette année va entrainer une tension sans précédent pour les agents. Celle-ci résulte non seulement des restrictions budgétaires mais aussi de l’effet de la réduction du nombre de départ en retraite du aux contre-réformes de 1993, 2003 et 2010. Ces « réformes » aboutissent à une réduction des pensions des nouveaux retraités mais elles impactent directement les avancements des actifs. A posteriori, la défaite de la bataille des retraites nous laisse un goût d’autant plus amer devant cette problématique d’avancement.

Revendication : retour au 37.5 annuité de cotisation et à la possibilité de partir dés 60 ans. Reconnaissance des carrières longues, de l’insalubrité et de la pénibilité par un départ possible dés 55 ans.

EX TAD

La lettre du FSPOEIE en date du 27 avril nous amène à vous demander de communiquer aux représentants du personnel les courriers initiaux de cet organisme par lesquels celui-ci indiquait aux services de la DRH comment il souhaitait voir calculer les temps de service des ex-TAD notamment la manière de calculer les heures, les jours et les trimestres.

Nous rappelons à l’administration que le tribunal administratif de Versailles a rendu un jugement favorable à cette catégorie de personnel en mai 2011 et que depuis lors, le traitement du dossier avance à une lenteur qui pourrait faire croire à une volonté d’enlisement afin de priver les ex-TAD du bénéfice des jugements rendus par le TA.

Si l’administration veut se retrouver avec des procédures en justice pour demande de dommages et intérêts, qu’elle persiste dans cette attitude et elle finira par obtenir ce résultat …

Télétravail

M. le Président, les représentants des personnels vous avaient transmis une revendication qui disait cela : « réactivation du groupe de travail originel et le dénouement du dossier » Après avoir été présenté en comité technique, nous ne voyons pas se réactiver favorablement ce dossier et craignons de le voir remisé sous le fond de la pile. Si votre stratégie consiste à un jour nous dire que vous êtes favorable à ce dispositif et qu’il serait bien de l’étendre pour dans la foulée passer à un autre sujet, comptez sur nous pour ne pas lâcher le morceau. Allez au bout de ce dossier ! Ré ouvrez le groupe de travail ! Les personnels n’en peuvent plus de ne pas être entendus.

Quotas

Notre étude préalable des documents de la CPO nous pose un cas de conscience quant à la façon dont s’applique le mécanisme des quotas de proposition de passage en agent technique par direction.  De par le peu de possibilité de passage cette année (14), certaine direction se voit sans possibilité aucune et la masse d’agents proposables dans celles-ci s’en retrouve augmenté. Nous vous demandons à l’avenir, d’introduire un peu de souplesse dans l’application de ces quotas. Car le risque est grand de voir les agents des « petites » directions se démotiver. Nous nous avons pris en compte cette donnée dans nos propositions, et avons tenté de rééquilibrer notre sélection au vue de la multiplicité des agents et des directions.

Encore une somme de revendication, des nouvelles et des anciennes. Les saisons avancent décidément plus vite que l’administration.

La délégation  CGT O/M en Commission Paritaire Ouvrière

UNE CONCEPTION INADMISSIBLE DU DIALOGUE SOCIAL !!

Lettre Ouverte au Directeur Général

Monsieur le directeur général,

Les personnels du SPI sont ulcérés. À la demande de l’ensemble des personnels du service, il y a deux mois, la direction générale s’était engagée, en missionnant un membre du comité de direction, à entamer le chantier de la modernisation du SPI.

Et cela en tenant compte d’une situation préoccupante :

  • matériels devenant obsolètes à cause d’une politique d’investissement totalement insuffisante voir inexistante depuis des années ;
  • personnels non renouvelés, et ceci dans une proportion bien plus forte que la règle du «un sur deux» .
  • déficit chronique d’engineering, alors que les nouvelles techniques liées à la numérisation posent de plus en plus de problèmes dans la production -etc…..

Nous avions demandé à la direction générale des engagements portant sur plusieurs aspects :

  • une étude sur les équipements nécessaires au service,
  • la possibilité de nouveaux travaux mettant en avant notre savoir-faire, avec des établissements publics ayant des besoins spécifiques en impression cartographique,
  • une réflexion sur la réorganisation du service intégrant l’évolution de nos métiers.

Le chargé de mission a produit à un rapport qui a déjà été remis et déjà débattu à un CODIR qui s’est tenu hier !

Des conclusions sont déjà actées…Sans qu’une seule fois, avant ce comité de direction, nous ayons pu défendre certaines idées sur ces sujets éminemment importants pour notre avenir !

Que ce soit par la voie hiérarchique (les cadres du service n’ont jamais pu avoir connaissance de ce rapport avant sa remise au CODIR), ou par la voie des représentants du personnel du SPI !

En parallèle, et ce à la demande des personnels du service, un groupe de travail ‘en interne’ sous la responsabilité du chef de service, s’est réuni plusieurs fois pour mettre en forme des propositions tant organisationnelles qu’opérationnelles et traitant aussi des moyens (effectifs et matériels) pour arriver à la garantie d’un fonctionnement optimum pour l’établissement sur les années à venir.

Pas plus tard qu’hier dans ce groupe de travail réuni par le chef du service, les cadres du service avaient demandé au chef de service la communication du rapport Perret…..A ce moment, par la voix de notre chef de service, il nous avait été indiqué que plusieurs options étaient possibles et que rien n’était décidé. Force est de constater que même la hiérarchie du service à son niveau le plus élevé est totalement dessaisie des décisions entraînant l’avenir du service !!!

Depuis deux ans, à cause du réaménagement immobilier, tous les personnels sont soumis à des cadences de travail très soutenues, avec des conditions de travail difficiles, avec des efforts quotidiens entraînant des répercussions d’ordre aussi bien personnelles que professionnelles. Tout ceci est fait pour assurer une production visant à éviter des ruptures de stock délicates par leur répercussion sur les activités commerciales. Nous pensions «naïvement» que l’administration serait plus attentive à l’écoute des réels besoins défendus par des professionnels avertis et responsables !

Les personnels du SPI, bien conscients des enjeux qu’entraînent une telle modernisation, ne veulent pas que celle-ci se fasse au dépend des besoins en matériels techniques, de personnel qualifié et des productions. Le prisme déformant du gain économique ne peut être la seule façon de voir cette modernisation.

Nous refusons que par préconisation dans le compte-rendu du CODIR d’hier, il faille entendre décision ferme et définitive. Cela n’est pas notre conception du dialogue tant professionnel que social.

Nous vous demandons une audience en urgence afin d’évoquer avec vous les modes et formes de concertation auxquels nous tenons et sur lesquels votre prédécesseur s’était engagé.

Les personnels du SPI

St-Mandé, le 15 juin 2012