Appel à la grève et aux manifestations le 12 septembre 2017 – AG le 11 septembre 2017

Les syndicats CGT OM et CGT PTA de l’IGN appellent les personnels de l’Etablissement à faire grève le 12 septembre et à participer aux manifestations syndicales

ASSEMBLEE GENERALE (HMENS) Lundi 11 septembre à 11h hall du bâtiment B à St-Mandé

Manifestations

Paris : départ collectif de l’IGN à 13h30 mardi 12

Manifestation à 14h de Bastille à Place d’Italie

Cortège unitaire CGT FO FSU Solidaires UNEF

  • Montargis 10h30 place du Pâtis – CGT FSU +…
  • Nantes : 14h30 place du Commerce – CGT FSU Solidaires UNEF
  • Caen :10h30 place St-Pierre – CGT FSU Solidaires UNL UNEF
  • Nancy : 14h30 place Dombasle – CGT FO
  • Lille : 14h30 Porte de Paris – CGT FSU Solidaires UNEF
  • Lyon 11h30 Manufacture des Tabacs – CGT
  • Marseille : 10h30 Vieux Port – CGT
  • Toulouse : 14h Place Arnaud Bernard – CGT FSU Solidaires UNEF UEC
  • Bordeaux : 11h place de la République – CGT UNL UNEF Solidaires FSU FO

Pourquoi faire grève et manifester ?

Les ordonnances de la « loi travail XXL » modifient fondamentalement et méthodiquement le droit du travail au seul bénéfice des employeurs et des actionnaires, et reviennent sur des décennies de droits gagnés par les salariés. Par exemple le rôle des accords de branches pour limiter la concurrence, en terme de réduction des droits des salariés entre les entreprises, la place des syndicats dans l’entreprise avec la fusion des instances, le droit du licenciement etc. La fonction publique sera  impactée à court ou moyen terme

Le 12 sera utile pour rassembler plus largement les salariés et les organisations syndicales

– Ce gouvernement s’attaque résolument aux fonctionnaires et agents publics : gel du point d’indice, jour de carence, CSG, baisse massive des effectifs et des moyens des services publics et des collectivités…

– D’autres projets suivent et se bousculent : retraites, sécurité sociale, APL, suppression des emplois aidés : le gouvernement veut submerger les salariés, la mobilisation du 12 est et ses suites sont décisives.

– Les coupes budgétaires à l’IGN font très mal, le DG annonce un établissement en déficit et c’est l’emploi qui trinque. Le rapport des Inspecteurs Généraux rédigé cet été et qui devrait influencer le COP n’est pas dénué de propositions inquiétantes.

– Contester ne suffit pas : nous devons avancer des propositions et les faire progresser ensemble.

La CGT, des collectifs de juristes, font des propositions pour un nouveau code du travail, permettant (en gros) d’assurer effectivement la sécurité professionnelle des salariés et l’adaptation à l’évolution des métiers des productions et des entreprises

La réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires sont des moyens de lutte contre le chômage

Une réforme fiscale est nécessaire, la question des moyens de l’Etat est posée, mais pas celle consistant à supprimer l’essentiel de l’impôt sur la fortune, appeler les propriétaires à baisser leur loyer, et à inonder les entreprises d’exonérations en espérant que les patrons comprennent le message, alors que le carnet de commande et le manque de salariés ayant les compétences sont leurs principaux problèmes

Pour l’IGN : nous devons faire des propositions et nous faire entendre : il est évidemment aberrant que les personnels de l’IGN soient dans les difficultés dans leur travail, peinent à discerner des perspectives, qu’on leur disent avant tout de faire des économies, de travailler plus avec moins de moyens et donc d’avoir plus de mal à bien travailler, de voir se développer la précarité, alors que à l’évidence, entre l’adaptation au changement climatique, l’aménagement du territoire, les infrastructures , l’évolution des modes de vie à l’heure du numérique appellent à développer l’activité de l’Etablissement.

Il serait impensable que la principale préoccupation du COP soit de s’arranger petitement de la baisse des effectifs et des moyens, pour l’Etat comme pour les collectivités territoriales.

L’action du 12 septembre peut vous  aider à poser ces problèmes et à obtenir la prise en compte de vos préoccupations

Le gouvernement n’a pas partie gagnée : en 1995 le gouvernement Juppé a dû reculer sur le projet de réforme des retraites, en 2006 le gouvernement de Villepin aussi sur le CPE

A l’IGN nous avons su nous mobiliser pour défendre la cantine associative ou nos moyens de prise de vue aérienne

Nous devons y travailler dès maintenant

Documents syndicaux – Voir aussi :

 

 

Projections du Film « La Sociale » dans le Val-de-Marne

« La Sociale » film documentaire consacré à la fondation de la Sécurité sociale en 1945, avec des interviews de protagonistes de l’époque (certains sont décédés depuis la sortie du film).

Un sujet d’actualité quand on connait le programme choc de certains candidats sur le sujet.

Une projection débat aura lieu à Fontenay-sous-Bois, lundi 28 novembre à 20 h 30 au Cinéma Le Kosmos, débat en présence de Jean Bigot, producteur du film.

À Champigny, une projection aura lieu au 66 Jeudi 23 Février à 20h15 ou le Jeudi 2 Mars à 20h15 (confirmation à venir)

Source :

http://www.cgt94.fr/spip.php?article1587

Jour de carence : succès du rassemblement appelé par les syndicats CGT de l’IGN

Refusons l’instauration du jour de carence !

Succès du rassemblement appelé par les syndicats CGT de l’IGN

Informés  ce jeudi de la proposition  du DRH d’une réunion sur les modalités d’application du jour de carence en cas d’arrêt de maladie ce vendredi matin, les syndicats CGT de l’IGN avaient appelé les agents à un rassemblement de protestation contre l’instauration du jour de carence en cas d’arrêt maladie.

Au final, ce sont près de 70 agents qui sont allés en délégation avec les représentants de la CGT pour signifier à la Direction tout le mal qu’ils pensaient de cette mesure.

Certes, il en faudra plus pour venir à bout de cette mesure inique qui n’est que l’un des plats amers basés sur la seule recette que le gouvernement connaisse pour faire face à la crise : l’austérité.

Mais, à chaque fois qu’un mauvais coup est porté aux salariés, la riposte syndicale commence toujours par des premiers pas modestes avant d’atteindre l’ampleur indispensable. Mais le préalable à tout pas en avant, fut-il modeste,  réside dans la volonté syndicale de défendre les revendications et la condition des salariés quel que soit la prétention à la légitimité (économique ou politique ou institutionnelle) des décideurs.

Les représentants CGT ont rappelé à la Direction :

– que cette mesure constitue une atteinte supplémentaire au pouvoir d’achat des agents publics, venant s’ajouter au blocage des salaires pratiqués depuis des années (pour les fonctionnaires) ou depuis octobre 2010 (pour les ouvriers d’Etat) ;

– qu’elle ne réglerait en rien les problèmes de financement de la protection sociale ;

– qu’elle portait atteinte à la santé des salariés, individuellement comme collectivement, et ne ferait qu’aller dans le sens de la dégradation de la santé ;

– que l’insistance mise à empêcher toute mesure des employeurs publics à compenser ce jour de carence, à l’image de ce qui se pratique en général dans le privé là où existe le minimum de protection complémentaire, était ignoble ;

– que cette mesure était dangereuse car elle ignorait le cas des maladies contagieuses pour lesquelles le premier remède valable pour la collectivité passe par l’arrêt de travail des personnes touchées ;

– que cette mesure ne protégeait pas les femmes enceintes, dans la période précédant le congé maternité, en cas d’épidémie comme en cas de situation de travail pénible ou insalubre ;

– qu’elle venait s’ajouter aux dispositions prises en 2011 pour réduire les droits à ARTT à partir d’un certain nombre de jours de congés maladie (14 jours) (1).

En conséquence, la CGT a réclamé l’abrogation de cette mesure et à minima, le report de toute application le plus tard possible, notamment après les élections.

La DRH a répondu qu’elle s’en tenait à l’application des consignes gouvernementales (2) tout en soulignant que cette mesure découlait de l’état  actuel des finances publiques.

Ce à quoi, la délégation CGT a répondu que cet état était le résultat de la politique du gouvernement actuel qui portait la responsabilité de cette crise du fait de sa politique en faveur des capitalistes et des banquiers.

Le droit à la santé des salariés doit passer avant la satisfaction des prétentions des spéculateurs !

La CGT appelle les salariés, en plus de l’action revendicative quotidienne,  à sanctionner par le bulletin de vote cette mesure anti-sociale !

Saint-Mandé, le 16 mars 2012

Notes :

1) On remarquera que le vote de cet article (115) de la loi de finances 2011 est intervenu presque le même jour que celui de l’article 105 de la loi de finances 2012 : le 28 décembre pour l’une, le 29 décembre pour l’autre.

Conséquence : si on vote des lois anti-sociales pendant la période des fêtes de fin d’année, les salariés et leurs syndicats ont entièrement raison de les contester après les fêtes…

2) Pour l’instant, la DRH se débat avec les péripéties de la mise à niveau de son SIRH, fruit d’une externalisation coûteuse et largement contre-productive… En bref, inutile !